05 Avr

De Jean-Paul II à l’ICP : le cheminement de Sophie vers l’enseignement

L’Institution Jean-Paul II à Rouen a récemment accueilli une ancienne élève de la filière STMG dans un rôle bien différent. Sophie Guédon, actuellement en première année de Licence en Sciences de l’Éducation à l’ICP de Rouen, est revenue dans son ancien établissement pour un stage d’observation de deux semaines, le mois dernier. Cette expérience lui a permis de suivre trois enseignants d’économie-gestion, offrant un aperçu unique du passage de l’autre côté du bureau. Nous avons eu l’opportunité de l’interviewer sur son parcours et ses impressions.

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Interview de Sophie Guédon

Jennifer Duchesne : Peux-tu nous parler de ton parcours scolaire avant d’entrer à l’ICP et ce qui t’a motivée à choisir la Licence en Sciences de l’Éducation ?

Sophie Guédon : Avant d’entrer à l’ICP, j’ai suivi un parcours en STMG à Jean-Paul II à Rouen. Ce choix était motivé par mon intérêt pour les sciences humaines et sociales, mais aussi par mon envie de mieux comprendre le fonctionnement du système éducatif. La Licence en Sciences de l’Éducation s’est ensuite imposée comme une suite logique pour approfondir cette passion.

JD : Qu’est-ce qui, selon toi, fait la force de l’enseignement au sein de notre Institution Jean-Paul II à Rouen ?

SG : La force de l’enseignement à l’Institution Jean-Paul II réside dans son approche personnalisée. Les enseignants prennent vraiment le temps de comprendre les besoins des élèves et de les accompagner de manière individuelle. L’environnement est aussi très humain, ce qui rend les élèves plus à l’aise et plus motivés à apprendre.

JD : En tant que stagiaire, quelles méthodes pédagogiques as-tu observées qui te semblent particulièrement efficaces pour les élèves en STMG et BTS ?

SG : En tant que stagiaire, j’ai pu observer que les méthodes pédagogiques qui fonctionnent bien avec les élèves en STMG et BTS sont celles qui favorisent l’interaction, comme les études de cas et les mises en situation pratiques. Ces méthodes permettent de rendre les concepts théoriques plus concrets et plus accessibles.

JD : Comment décris-tu le rôle des enseignants dans ton processus d’apprentissage ? Y a-t-il des enseignants qui ont eu un impact significatif sur ton choix d’études ?

SG : Le rôle des enseignants dans mon processus d’apprentissage a été fondamental. Ils ont su me guider, m’écouter et m’encourager à aller plus loin dans ma réflexion. Certains enseignants à Jean-Paul II ont vraiment eu un impact significatif sur mon choix d’études, en particulier ceux qui ont su rendre leurs cours vivants et captivants.

JD : Comment ton expérience en classe t’aide-t-elle à mieux comprendre les théories abordées dans ta formation à l’ICP ?

SG : Mon expérience en classe m’a permis de mieux comprendre certaines théories de ma formation à l’ICP. Par exemple, les stratégies pédagogiques que j’ai observées me permettent de mieux saisir comment les théories de l’éducation peuvent être appliquées de manière concrète et efficace.

JD : Quelles compétences penses-tu avoir développées grâce à ton stage d’observation, et comment cela pourrait-il enrichir ton futur parcours professionnel ?

SG : Grâce à mon stage d’observation, j’ai développé des compétences d’analyse et d’observation des pratiques pédagogiques. Cela me permet de mieux appréhender les besoins des élèves et de comprendre les dynamiques de classe, ce qui enrichira mon futur parcours professionnel.

JD : Après ces deux semaines d’observation, comment perçois-tu l’évolution du système éducatif et son adaptation aux besoins des lycéens et des étudiants d’aujourd’hui ?

SD : Après ces deux semaines d’observation, je pense que le système éducatif évolue pour mieux s’adapter aux besoins actuels des élèves. Les enseignants cherchent de plus en plus à rendre les cours interactifs et adaptés à chaque profil d’élève, ce qui est un bon signe pour l’avenir.

JD : Quelles sont tes aspirations professionnelles après l’obtention de ta licence en sciences de l’éducation ? Envisages-tu de revenir enseigner dans une institution comme la nôtre ?

SD : Après ma licence en sciences de l’éducation, j’aimerais continuer à travailler dans l’enseignement ou dans la formation. Revenir enseigner dans une institution comme Jean-Paul II pourrait être une belle opportunité, car l’environnement et la qualité de l’enseignement me plaisent beaucoup.

JD : Que dirais-tu aux élèves actuels qui envisagent une carrière dans l’éducation ou dans un domaine lié aux sciences humaines ?

SD : Aux élèves actuels qui envisagent une carrière dans l’éducation ou dans les sciences humaines, je dirais de choisir un domaine qui vous passionne, mais aussi de rester ouverts aux évolutions du système éducatif. C’est un secteur en constante transformation, où il y a toujours de nouvelles choses à apprendre.

JD : En quoi cette expérience de stage a-t-elle renforcé ta passion pour l’enseignement et ton désir d’influencer positivement les futures générations ?

SD : Cette expérience de stage a renforcé ma passion pour l’enseignement en me montrant l’impact réel que l’on peut avoir sur les élèves. Elle m’a aussi donné un aperçu de la manière dont je peux, moi aussi, influencer positivement les futures générations à travers mon engagement et ma pratique.

JD : Merci, Sophie !

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L’expérience de Sophie Guédon illustre parfaitement la continuité entre la formation reçue à Jean-Paul II et les perspectives professionnelles dans le domaine de l’éducation. Son stage d’observation a renforcé sa vocation et a également mis en lumière la qualité de l’enseignement dispensé dans notre institution. Cette expérience souligne une nouvelle fois l’importance des stages dans la formation des futurs enseignants, leur permettant de confronter la théorie à la pratique et de développer une compréhension des enjeux éducatifs.

Le parcours de Sophie démontre la pertinence de la Licence en Sciences de l’Éducation comme voie de formation pour les futurs professionnels de l’enseignement. En encourageant ce type d’expérience, l’Institution Jean-Paul II contribue à la formation des enseignants de demain.

Nous souhaitons à Sophie de réussir pleinement ses études et ses objectifs professionnels.

Jennifer DUCHESNE, Professeur d’économie-gestion